POINT CUL – JANVIER

Bien le bonjour mes jolies pêches,

Je me suis culturée en janvier. Janvier a été l’occasion de faire toutes les expos que je prévoyais de faire depuis septembre. Ce n’est plus un secret, je fais toujours les choses 1000 ans après ce que j’avais prévu. En janvier j’ai fait un bond au XIXe siècle à Orsay, je me suis laissée bercer par Matthieu Chédid à la Cité de la Musique, j’ai été déçue au Centre Pompidou et émerveillée à la Fondation Louis Vuitton. Aussi, et c’est bien dommage que je sois aussi peu prévoyante, sur les 4 expos dont je vais vous parler, seulement une est encore d’actualité, toutes les autres sont terminées.

Spectaculaire Second Empire 1852 – 1870, Musée d’Orsay (jusqu’au 15 janvier 2017) TERMINEE

 

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Régime décrié en son temps et honni après sa chute, le Second Empire fut longtemps marqué du sceau décadent et superficiel de la « fête impériale ». Sur fond de bouleversements sociaux, cette époque de prospérité fut un temps de fastes et d’euphorie économique, d’ostentation et de célébrations multiples qu’il convient de réexaminer.
C’est également une période de crise morale et esthétique, écartelée entre les cadres culturels anciens et les nouveaux usages, entre l’hypertrophie des décors et la quête du vrai, autant d’oppositions qui déterminent pour une large part la création française des années 1850 et 1860.

Pour célébrer ses 30 ans à l’automne 2016, le musée d’Orsay se penche sur le Second Empire des spectacles et de la fête, et sur les différentes « scènes » où s’est inventée notre modernité. Le parcours thématique, où se côtoient peintures, sculptures, photographies, dessins d’architecture, objets d’art, et bijoux, brosse le portrait de cette époque foisonnante, brillante et riche en contradictions.  site M’O

Ce fut particulièrement dense. Dense en terme d’informations, d’objets d’art exposés, de monde. Visiblement le Musée d’Orsay ne sait (toujours) pas faire dans le raisonnablement long puisque je pense qu’on y a passé au moins trois heures de notre après-midi, sachant que la fatigue a eu raison de notre intérêt certain pour cette exposition, et nous a poussé à accélérer sur la fin. Objectivement, je pense que Spectaculaire Second Empire demandait à peu près 4 heures de temps pour être complètement comprise. J’ai beaucoup apprécié ce saut dans l’histoire qui m’a permis de mettre des objets physiques et des images concrètes sur mon cours d’histoire de ces 3 derniers semestres, qui portait sur les élites et notamment les élites au XIXe siècle. Voila, ce fut un joli voyage dans le passé, aussi intéressant que simplement agréable d’un point de vue esthétique.

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MMM – Matthieu Chédid rencontre Martin Parr, Cité de la Musique (jusqu’au 29 janvier 2017) TERMINEE

 

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MMM est le fruit d’une rencontre : Matthieu Chedid, musicien à l’univers visuel prononcé, et Martin Parr, l’un des plus importants acteurs de la photographie contemporaine.

Tournant autour du visiteur, la scénographie, pensée comme une déambulation, conduit celui-ci vers une véritable expérience sensorielle qui, du petit format à la fresque murale en passant par la projection, accompagne cette flânerie à laquelle nous invite ce duo surprenant. De ce mariage inattendu est née une partition à quatre mains.site de la philarmonie

S’il y a une chose dont on peut être (pratiquement) sur lorsque l’on va voir une expo à la Philharmonie de Paris (ou cité de la musique), c’est que la scénographie a de très grandes chances d’être super chouette. J’ai vraiment beaucoup aimé découvrir le travail accompli par deux artistes que j’apprécie. Effectivement, il s’agit d’une expérience sensorielle, étonnamment très reposante. L’exposition est divisée en 9 thèmes si je me souviens bien, illustrés par une série de photographies de Martin Parr (exemple de thème :  la plage, les panneaux, les animaux, les selfies …), accompagné de la ligne d’un instrument qui constitue la bande musicale écrite par Matthieu Chédid. Par exemple, la série de photographies de plages correspondait à la ligne du synthé. (c’est plus clair avec des exemples, j’ai du mal à me faire comprendre sinon).

René Magritte – La trahison des images, Centre Pompidou (jusqu’au 23 janvier 2017) TERMINEE

 

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L’exposition « Magritte, La trahison des images » propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge Rene Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, comme d’autres peu connues de l’artiste, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne.

Une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives, sont réunis pour offrir au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré aux figures majeures de l‘art du 20e siècle : « Edvard Munch. L’œil moderne », « Matisse. Paires et séries » et « Marcel Duchamp. La peinture, même ». L’exposition « Magritte, La trahison des images » explore un intérêt du peintre pour la philosophie, qui culmine, en 1973, avec « Ceci n’est pas une pipe » que publie Michel Foucault, fruit de ses échanges avec l’artiste.

Dans une conférence qu’il donne en 1936, Magritte déclare que « Les affinités électives », qu’il peint en 1932, marque un tournant dans son œuvre. Ce tableau signe son renoncement à l’automatisme, à l’arbitraire du premier surréalisme. L’œuvre, qui montre un œuf enfermé dans une cage, est la première de ses peintures vouée à la résolution de ce qu’il nomme : un « problème ». Au hasard ou à la « rencontre fortuite des machines à coudre et des parapluies », succède une méthode implacable et logique, une solution apportée aux « problèmes » de la femme, de la chaise, des souliers, de la pluie… Les recherches appliquées à ces « problèmes », qui marquent le tournant « raisonnant » de l’œuvre de Magritte, ouvrent l’exposition. source le site du Centre Pompidou, commentaire du commissaire d’expo

Je dois dire que j’attendais beaucoup cette exposition, qu’il ne fallait surtout pas que je passe à côté. Bon. Plusieurs facteurs font que je n’en garde pas un souvenir impérissable. D’abord le prix. 11 euros, tarif étudiant, pour UNE et SEULEMENT UNE exposition temporaire, je trouve ça très cher (l’équivalent de 2 grecs). On a beaucoup fait la queue, dehors, dedans, au vestiaire. On a passé autant de temps à faire la queue qu’à visiter. Et pour finir, l’exposition en elle-même ne m’a pas emballée. Magritte c’est beaucoup plus que de la peinture, c’est un chemin de pensée, c’est une réflexion philosophique, c’est un contexte historique précis. C’est un artiste qui demande un certain bagage intellectuel et culturel pour être appréhendé. Bagage qui nous a manqué. L’expo a été tournée de manière  très théorique, ce qui n’a absolument pas facilité la compréhension. Vraiment, on comprenait une phrase sur deux des « panneaux » explicatifs sans dictionnaire de philo. Finalement, ça devenait plutôt embêtant de regarder sans comprendre, ça gâchait presque l’esthétique pure des tableaux, ça gâchait même l’interprétation. Enfin, la scénographie vraiment pas terrible, typographie illisible, il manquait des lettres à certains mots. Pour le prix que ça coûte, faites un effort svp. J’avoue que je suis curieuse d’avoir d’autres retours, si vous avez eu l’occasion de faire cette expo, ça m’intéresse de savoir ce que vous en avez pensé.

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Icônes de l’art moderne – la collection Chtchoukine, Fondation Louis Vuitton (jusqu’au 5 mars 2017) EN COURS

 

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Magnat russe du textile mort en 1936, Chtchoukine avait constitué un véritable trésor, couvrant, notamment, tout l’art moderne français. Ce dernier est en partie exposé à la Fondation Louis-Vuitton, à Paris.

Sa vie est digne d’un roman russe et sa collection d’une légende. Sergueï Ivanovitch Chtchoukine (1854-1936), magnat du textile, a réuni au tournant du XXe siècle dans son palais moscovite un ensemble de deux cent soixante-quinze œuvres d’art moderne, signées en majorité par des artistes français. Leur inventaire donne le vertige : cinquante-quatre Picasso, quarante et un Matisse, onze Cézanne, seize Gauguin, quinze Derain, treize Monet, cinq Degas, quatre Van Gogh, sans compter les dizaines de Marquet, Douanier Rousseau, Manet, Renoir, Vuillard, Toulouse-Lautrec ou Pissarro… Autant d’œuvres élevées aujourd’hui au statut d’« icônes de l’art moderne », comme dit le titre de l’exposition. C’est la première fois depuis sa dispersion, en 1948, sur ordre de Staline, entre le musée de l’Ermitage, à Saint Pétersbourg, et le musée Pouchkine, à Moscou, qu’une moitié de cette collection mythique est réunie. … site télérama, critique en entier (on ne peut pas copier-coller du texte sur le site de la fondation Louis Vuitton, c’est pour ça que j’ajoute la présentation de Télérama) site FLV

C’est ici une exposition assez impressionnante. Voir réunies dans un même lieu autant d’oeuvres d’artistes aussi importants, qui ont marqués la fin du XIXe et surtout le XXe siècle. J’ai eu l’occasion au cours de la visite de tomber amoureuse de l’oeuvre de Matisse. Encore une fois c’est une expo très longue, elle nécessite entre 3 et 4 heures de temps environ, selon votre motivation, vos affinités avec les artistes exposés. La collection Chtchoukine est une véritable caverne d’Ali Baba, une espèce de temple de la peinture moderne. J’ai été emballée, enchantée. Je n’étais par ailleurs jamais allée à La Fondation Louis Vuitton, le lieu est vraiment très chouette et très intrigant. Je crois que l’expo n’est pas donnée (10 euros pour les étudiants) non plus mais elle a le mérite d’être passionnante.

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Je vous envoie milles baisers population virtuelle

Voyage Voyage, sur l’eau sacrée d’un fleuve indien

Bien le bonjour les pépins de clémentine,

On part a Roooooooome (comme les princes de l’amour)(ne me reniez pas). Cette fois je ne poste pas 1000 ans à la bourre, puisque je suis partie en Italie du 27 au 31 décembre. C’était la deuxième fois que j’allais à Rome et j’y retournerai une troisième fois avec grand plaisir. C’est une ville avec trop de monde, trop de touristes. C’est beaucoup plus compact que Paris, un peu dans le genre de Prague donc on se marche beaucoup plus sur les pieds. Mais rien n’enlève le charme de Rome. Donc si vous chercher une ville cool pour partir en mai (oui parce que je pense que c’est le moi idéal pour partir en Italie), allez-y et laissez vous porter, guider, valser, trainer, emporter.

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Je n’ai pas toujours très bien cadré et je me rend compte que le bleu prédomine dans cette série de photo (qu’y puis-je, il a fait un temps magnifique pendant 5 jours).

Je vous embrasse population virtuelle

SIVA #3 – Une chouette année

Bien le bonsoir les lampions,

Je vous souhaite à tous une super chouette année. Je ne vous adresse douceur, amour, joie, bonheur, beauté, fêtes, humour, rires, plaisirs ………..que des bonnes choses. Je souhaite également à l’humanité de se préserver une année supplémentaire svp.

J’ai été très peu active sur ce blog en 2016, je n’ai pas de raisons particulières. Pas vraiment de motivation, d’idées, d’inspiration. J’ai fait le tri très récemment dans les articles postés, j’ai viré tout ce qui était un peu beauté, mode etc parce que je trouvais que les contenus n’étaient pas qualitatifs et  si j’aborde ces sujets à l’avenir ce sera différemment. J’adore les fringues, j’adore le maquillage, vraiment beaucoup beaucoup mais je ne sais pas comment en parler ici pour le moment. Je garde donc un fil rouge un peu plus culturel (ouinla l’art, paris, ma vie de bobo tout ça) et j’aviserai au fur et à mesure. Je ne me lasse pas du thème et de l’apparence du blog, ce qui est étonnant et en même temps plutôt bon signe. En même temps je n’ai peut être pas assez passé de temps dessus pour en être ennuyée. Bref, je ne promet pas grand chose de plus pour 2017, mais en ce moment j’ai envie de me ré-impliquer. Néanmoins, je remercie les quelques abonnés et autres illustres inconnus virtuels qui viennent de temps en temps consulter jeunespoussesdebambou, qui viennent lire les articles, c’est quand même chouette d’être lue et d’avoir quelques retours.

Enfin, premier article de l’année, le retour du SIVA

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Je vous embrasse tendrement population virtuelle

Voyage, voyage, dans l’espace inouï de l’amour

Bien le bonjour les sauterelles,

Aujourd’hui c’est Noël !!!!! Mais on ne va pas parler de Noël, parce que voila tout le monde parle de Noël, j’adore Noël, vous aimez Noël, c’est super, c’est fantastique mais la blogosphère abrite déjà 1 millions d’articles sur Noël donc on va parler d’autre chose. Peut-être que je ferais un article post-Noël.

Donc, cet article aurait dû paraitre en juin. On ne peut même plus appeler ça du retard je crois. Je vous laisse découvrir Prague. Tout comme Berlin je ne vais pas faire le guide de voyage. Je souligne juste le fait que c’est une très jolie ville, un mélange entre architecture gothique, fantasy world, art nouveau et Paris des années 20. J’ai visité Prague avec ma famille et donc de manière assez conventionnelle. J’aimerais vraiment y retourner, peut-être avec des amis pour prendre plus le temps de me promener, de faire des musées, de trainer le soir etc …

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De bien belles chaussures

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Je vous embrasse population virtuelle (eh oui  ! je publie 2 articles en 2 jours, je sais c’est magnifique)

 

Voyage voyage, plus loin que la nuit et le jour

Bien le bonsoir les doritos,

Cet article sur Berlin j’étais censée le mettre en ligne en juillet. Oui, parce que nous sommes partis avec mon copain à la découverte de Berlin cet été. Je voulais faire un article un peu explicatif à la base, quels lieux faut-il absolument visiter, logement, coût de la vie sur place, transports, les bonne adresses, où sortir le soir, où manger. Je laisse finalement au Routard le soin de répondre à toutes ces questions. J’ajouterai juste :

  • Une semaine c’est beaucoup trop court pour visiter une ville qui, en terme de superficie, équivaut à 8 fois Paris.
  • Il faut IMPERATIVEMENT louer des vélos. D’abord, il y a des pistes cyclables partout donc peu de danger comme à Paris. De plus, c’est impossible de tout faire à pattes. Vraiment ne faites pas la même bêtise que nous.
  • Il est difficile de concilier party all night long ET visites, promenades, shopping, whatever. Je vais peut-etre vous décevoir mais nous ne sommes pas sortis une seule fois en boîte (enfer et damnations, les boites de Berlin c’est un truc à faire voyons). 2 raisons : j’avais mineure à cette époque (jadis) et on avait trop trop la flemme de ressortir après avoir visité toute la journée, on partait à 11h, on rentrait à 00h00 a peu près, parfois plus, mais vraiment manque total de motivation pour repartir se trémousser toute la nuit. Donc, ce sera l’occasion d’y retourner pour enfin expérimenter pleinement Berlin by night.
  • je crois que j’ai fini d’ajouter des trucs.
  • ah si ! C’est une ville vraiment trop cool, trop géniale

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Je vous embrasse population virtuelle

Des tatanes et des feuilles monochromes

Bien le bonjour les framboises,

Août arrive enfin, le mois du repos, la Corse de dessine bien plus nettement, je n’ai qu’une hâte, glandouiller au soleil et écouter les vagues. Je me prépare depuis des mois au sable et à la mer, laisser moi vous présenter les deux pièces indispensables de mon (tout petit) attirail.

(maillot de bain : Etam, tatanes : Wamea Beach, La halle aux chaussures)

Quoi qu’il puisse être tout a fait agréable de se baigner nu(e), un maillot de bain est préférable lorsqu’il s’agit d’aller dans l’eau. Mon problème est toujours le même depuis l’année dernière (pour savoir pourquoi ma vie est trop dure clique ici). Après donc beaucoup de recherches et de nombreuses déception j’ai enfin trouvé un ensemble qui me plaisait vraiment, culotte haute, parfait soutien, motifs élégants, qui plus est en soldes, je n’allais pas manquer l’occasion.

Pour ce qui est des tatanes, elles sont justes vraiment utiles et en plus je les trouve plutôt sympathiques si l’on s’attache à l’esthétique (et vive les rimes en « ique »). Je crois que je les ai payées 5 euros (aussi en soldes), un prix dérisoire en somme.

 

Sur ces bonne paroles,

Je vous embrasse population virtuelle !

 

 

 

SIVA#2 ou le retour.

Bien le bonjour les panthères,

1 mois et demi d’absence (même plus), encore une fois je n’ai pas vraiment d’excuses. Entre temps WordPress m’a rappelé que cela faisait un an que j’avais créé le blog. Je ne vais pas m’étendre la dessus, parce que je pense ne pas avoir été très présente, je considère quand même cette année comme une victoire car pour la première fois de ma vie je ne délaisse pas un blog (il faut bien trouver quelque chose de positif). Quoi qu’il en soit je tiens à remercier toutes celles (et peut être ceux) qui me lisent, qui réagissent, c’est toujours un plaisir d’avoir des retours, de voir que le contenu peut plaire. Pour cela je suis donc très reconnaissante envers le tout petit nombre de personnes qui passent sur jeunepoussedebambou. ❤ #coeur #love #mercimafanteam.

Donc. LE RETOUR. Le retour donc avec une deuxième SIVA (explication de ce que c’est que cette drôle de chose ici).  Je ne vais pas plus m’épancher, place à l’imaaaaaaage.

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Je vous adresse mille baisers population virtuelle !