COPENHAGEN STYLE

Bien le bonjour les libellules,

J’espère que vous avez passé un très bon noël, que vous avez bien mangé, que vous avez été bien gâté, que vous avez bien gâté votre entourage, bref que c’était chouette et sympa et convivial.

1000 ans en retard comme d’habitude, je poste un article sur mon week end à Copenhague pendant les vacances de la toussaint. J’ai vraiment beaucoup aimé cette ville. Comme à peu près toutes les autres villes en Europe où je suis allé.

Les gens sont vraiment serviables polis et sympathiques (et c’est sincère). C’est une ville très instagrammable, qui cache une multitude de petits cafés healthy-vegan-cocooning branché-vintage et de lieux alternatifs, qui voit se côtoyer d’imposants monuments historiques et d’impressionnantes architectures modernes et industrielles.

A Paris j’ai beaucoup de mal avec cette « tendance » des petits cafés « healthy-vegan-cocooning branché-vintage », je trouve ça très « superficiel », ça fait vraiment « effet de mode » (c’est mon ressenti, ne vous insurgez pas, je vous respecte quand même) alors qu’au Danemark, c’est véritablement un état d’esprit, les gens sont pratiquement tous respectueux de l’environnement, et d’autrui. C’est vraiment inscrit dans les moeurs de ne pas salir les rues avec des déchets, de se conduire de manière plus écologique pour la planète (beaucoup beaucoup de gens roulent en vélo par exemple).

Les danois ont également très très très très bon goût en matière de design et de décoration intérieure. J’ai l’impression que c’est inné.

Le coût de la vie est très élevé et c’est quand même un peu embêtant.

Je me projette pas mal à Copenhague.

Comme dans toutes les autres villes d’Europe que j’ai déjà eu l’occasion de visiter.

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Je vous embrasse population virtuelle !

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Music #5 Playlist / La création francophone est a l’honneur

Bien le bonsoir les mésanges,

On ne m’arrête plus, trois articles en une semaine, c’est complètement dingue. Je reviens vous parler musique. J’ai beaucoup écouté pendant les vacances, pleins de choses hyper variées, je me suis perdue sur spotify des dizaines de fois. Ce qui est cool avec ce genre de plateforme, c’est d’avoir en permanence des suggestions d’artistes qui pourraient potentiellement vous plaire + la playlist « vos découvertes de la semaine » qui s’actualise chaque lundi, playlist conçue par la plateforme en fonction de ce que vous avez écouté toute la semaine. Bref j’ai découvert pleeeeeeeeeeeein d’artistes et notamment plein de groupes ou artistes solo français ou du moins francophone. Je partage donc avec vous ma petite sélection des mecs et des nanas qui font de la chouette musique en ce moment. 

 

N’hésitez pas à partager vos découvertes de cet été.

Je vous embrasse population virtuelle !

Voyage, Voyage … et jamais ne reviens

Bien le bonjour les géranium,

J’espère que tout va bien depuis février. Ca fait … longtemps. Mais aujourd’hui, j’ai envie de publier un article, une envie soudaine.

Vu le titre, et si vous avez déjà trainé précédemment sur ce blog, vous devez savoir qu’il s’agit d’un post qui va porter sur une ville quelque part en Europe, où je suis partie plus ou moins récemment. Il s’agit donc de …………… BARCELONA.  Ca faisait une éternité que j’avais envie de partir en Espagne, mais comme tout le monde a déjà fait l’Espagne, personne ne voulait vraiment y retourner avec moi, sauf mon copain, qui au début, pas hyper emballée par l’idée de refaire une ville ou il était déjà allé 3 fois a finalement été très agréablement surpris.

Je retiens 3 choses de Barcelone :

  1. Il y a trop de français
  2. On a mangé comme des rois. (D’ailleurs 2 adresses vraiment à ne pas manquer si vous partez à Barcelone : le Jai-Ca dans le quartier de la Barceloneta, les meilleures calamars frits de toute ma vie et La Bombeta, toujours dans le quartier de la Barceloneta, ambiance vieux bistrot des années, plein à craquer parce que c’est trop bon et effectivement ça vaut le détour)(les poulpes frits c’est une vrai tuerie)
  3. Gaudi est un génie

Je vous laisse découvrir ou re-découvrir Barcelone en photo sur un air de Giulia y los Tellarini, Barcelona 

 

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Quartier de Gracia 

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Le Bari Gotic

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Quartier de la Barceloneta (bord de mer)

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Parc Guell (vite fait)(très vite fait)

La Pedrera

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La casa Batllò

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La Fondation Miro 

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Je vous embrasse population virtuelle !

POINT CUL – JANVIER

Bien le bonjour mes jolies pêches,

Je me suis culturée en janvier. Janvier a été l’occasion de faire toutes les expos que je prévoyais de faire depuis septembre. Ce n’est plus un secret, je fais toujours les choses 1000 ans après ce que j’avais prévu. En janvier j’ai fait un bond au XIXe siècle à Orsay, je me suis laissée bercer par Matthieu Chédid à la Cité de la Musique, j’ai été déçue au Centre Pompidou et émerveillée à la Fondation Louis Vuitton. Aussi, et c’est bien dommage que je sois aussi peu prévoyante, sur les 4 expos dont je vais vous parler, seulement une est encore d’actualité, toutes les autres sont terminées.

Spectaculaire Second Empire 1852 – 1870, Musée d’Orsay (jusqu’au 15 janvier 2017) TERMINEE

 

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Régime décrié en son temps et honni après sa chute, le Second Empire fut longtemps marqué du sceau décadent et superficiel de la « fête impériale ». Sur fond de bouleversements sociaux, cette époque de prospérité fut un temps de fastes et d’euphorie économique, d’ostentation et de célébrations multiples qu’il convient de réexaminer.
C’est également une période de crise morale et esthétique, écartelée entre les cadres culturels anciens et les nouveaux usages, entre l’hypertrophie des décors et la quête du vrai, autant d’oppositions qui déterminent pour une large part la création française des années 1850 et 1860.

Pour célébrer ses 30 ans à l’automne 2016, le musée d’Orsay se penche sur le Second Empire des spectacles et de la fête, et sur les différentes « scènes » où s’est inventée notre modernité. Le parcours thématique, où se côtoient peintures, sculptures, photographies, dessins d’architecture, objets d’art, et bijoux, brosse le portrait de cette époque foisonnante, brillante et riche en contradictions.  site M’O

Ce fut particulièrement dense. Dense en terme d’informations, d’objets d’art exposés, de monde. Visiblement le Musée d’Orsay ne sait (toujours) pas faire dans le raisonnablement long puisque je pense qu’on y a passé au moins trois heures de notre après-midi, sachant que la fatigue a eu raison de notre intérêt certain pour cette exposition, et nous a poussé à accélérer sur la fin. Objectivement, je pense que Spectaculaire Second Empire demandait à peu près 4 heures de temps pour être complètement comprise. J’ai beaucoup apprécié ce saut dans l’histoire qui m’a permis de mettre des objets physiques et des images concrètes sur mon cours d’histoire de ces 3 derniers semestres, qui portait sur les élites et notamment les élites au XIXe siècle. Voila, ce fut un joli voyage dans le passé, aussi intéressant que simplement agréable d’un point de vue esthétique.

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MMM – Matthieu Chédid rencontre Martin Parr, Cité de la Musique (jusqu’au 29 janvier 2017) TERMINEE

 

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MMM est le fruit d’une rencontre : Matthieu Chedid, musicien à l’univers visuel prononcé, et Martin Parr, l’un des plus importants acteurs de la photographie contemporaine.

Tournant autour du visiteur, la scénographie, pensée comme une déambulation, conduit celui-ci vers une véritable expérience sensorielle qui, du petit format à la fresque murale en passant par la projection, accompagne cette flânerie à laquelle nous invite ce duo surprenant. De ce mariage inattendu est née une partition à quatre mains.site de la philarmonie

S’il y a une chose dont on peut être (pratiquement) sur lorsque l’on va voir une expo à la Philharmonie de Paris (ou cité de la musique), c’est que la scénographie a de très grandes chances d’être super chouette. J’ai vraiment beaucoup aimé découvrir le travail accompli par deux artistes que j’apprécie. Effectivement, il s’agit d’une expérience sensorielle, étonnamment très reposante. L’exposition est divisée en 9 thèmes si je me souviens bien, illustrés par une série de photographies de Martin Parr (exemple de thème :  la plage, les panneaux, les animaux, les selfies …), accompagné de la ligne d’un instrument qui constitue la bande musicale écrite par Matthieu Chédid. Par exemple, la série de photographies de plages correspondait à la ligne du synthé. (c’est plus clair avec des exemples, j’ai du mal à me faire comprendre sinon).

René Magritte – La trahison des images, Centre Pompidou (jusqu’au 23 janvier 2017) TERMINEE

 

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L’exposition « Magritte, La trahison des images » propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge Rene Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, comme d’autres peu connues de l’artiste, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne.

Une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives, sont réunis pour offrir au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré aux figures majeures de l‘art du 20e siècle : « Edvard Munch. L’œil moderne », « Matisse. Paires et séries » et « Marcel Duchamp. La peinture, même ». L’exposition « Magritte, La trahison des images » explore un intérêt du peintre pour la philosophie, qui culmine, en 1973, avec « Ceci n’est pas une pipe » que publie Michel Foucault, fruit de ses échanges avec l’artiste.

Dans une conférence qu’il donne en 1936, Magritte déclare que « Les affinités électives », qu’il peint en 1932, marque un tournant dans son œuvre. Ce tableau signe son renoncement à l’automatisme, à l’arbitraire du premier surréalisme. L’œuvre, qui montre un œuf enfermé dans une cage, est la première de ses peintures vouée à la résolution de ce qu’il nomme : un « problème ». Au hasard ou à la « rencontre fortuite des machines à coudre et des parapluies », succède une méthode implacable et logique, une solution apportée aux « problèmes » de la femme, de la chaise, des souliers, de la pluie… Les recherches appliquées à ces « problèmes », qui marquent le tournant « raisonnant » de l’œuvre de Magritte, ouvrent l’exposition. source le site du Centre Pompidou, commentaire du commissaire d’expo

Je dois dire que j’attendais beaucoup cette exposition, qu’il ne fallait surtout pas que je passe à côté. Bon. Plusieurs facteurs font que je n’en garde pas un souvenir impérissable. D’abord le prix. 11 euros, tarif étudiant, pour UNE et SEULEMENT UNE exposition temporaire, je trouve ça très cher (l’équivalent de 2 grecs). On a beaucoup fait la queue, dehors, dedans, au vestiaire. On a passé autant de temps à faire la queue qu’à visiter. Et pour finir, l’exposition en elle-même ne m’a pas emballée. Magritte c’est beaucoup plus que de la peinture, c’est un chemin de pensée, c’est une réflexion philosophique, c’est un contexte historique précis. C’est un artiste qui demande un certain bagage intellectuel et culturel pour être appréhendé. Bagage qui nous a manqué. L’expo a été tournée de manière  très théorique, ce qui n’a absolument pas facilité la compréhension. Vraiment, on comprenait une phrase sur deux des « panneaux » explicatifs sans dictionnaire de philo. Finalement, ça devenait plutôt embêtant de regarder sans comprendre, ça gâchait presque l’esthétique pure des tableaux, ça gâchait même l’interprétation. Enfin, la scénographie vraiment pas terrible, typographie illisible, il manquait des lettres à certains mots. Pour le prix que ça coûte, faites un effort svp. J’avoue que je suis curieuse d’avoir d’autres retours, si vous avez eu l’occasion de faire cette expo, ça m’intéresse de savoir ce que vous en avez pensé.

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Icônes de l’art moderne – la collection Chtchoukine, Fondation Louis Vuitton (jusqu’au 5 mars 2017) EN COURS

 

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Magnat russe du textile mort en 1936, Chtchoukine avait constitué un véritable trésor, couvrant, notamment, tout l’art moderne français. Ce dernier est en partie exposé à la Fondation Louis-Vuitton, à Paris.

Sa vie est digne d’un roman russe et sa collection d’une légende. Sergueï Ivanovitch Chtchoukine (1854-1936), magnat du textile, a réuni au tournant du XXe siècle dans son palais moscovite un ensemble de deux cent soixante-quinze œuvres d’art moderne, signées en majorité par des artistes français. Leur inventaire donne le vertige : cinquante-quatre Picasso, quarante et un Matisse, onze Cézanne, seize Gauguin, quinze Derain, treize Monet, cinq Degas, quatre Van Gogh, sans compter les dizaines de Marquet, Douanier Rousseau, Manet, Renoir, Vuillard, Toulouse-Lautrec ou Pissarro… Autant d’œuvres élevées aujourd’hui au statut d’« icônes de l’art moderne », comme dit le titre de l’exposition. C’est la première fois depuis sa dispersion, en 1948, sur ordre de Staline, entre le musée de l’Ermitage, à Saint Pétersbourg, et le musée Pouchkine, à Moscou, qu’une moitié de cette collection mythique est réunie. … site télérama, critique en entier (on ne peut pas copier-coller du texte sur le site de la fondation Louis Vuitton, c’est pour ça que j’ajoute la présentation de Télérama) site FLV

C’est ici une exposition assez impressionnante. Voir réunies dans un même lieu autant d’oeuvres d’artistes aussi importants, qui ont marqués la fin du XIXe et surtout le XXe siècle. J’ai eu l’occasion au cours de la visite de tomber amoureuse de l’oeuvre de Matisse. Encore une fois c’est une expo très longue, elle nécessite entre 3 et 4 heures de temps environ, selon votre motivation, vos affinités avec les artistes exposés. La collection Chtchoukine est une véritable caverne d’Ali Baba, une espèce de temple de la peinture moderne. J’ai été emballée, enchantée. Je n’étais par ailleurs jamais allée à La Fondation Louis Vuitton, le lieu est vraiment très chouette et très intrigant. Je crois que l’expo n’est pas donnée (10 euros pour les étudiants) non plus mais elle a le mérite d’être passionnante.

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Je vous envoie milles baisers population virtuelle

Voyage Voyage, sur l’eau sacrée d’un fleuve indien

Bien le bonjour les pépins de clémentine,

On part a Roooooooome (comme les princes de l’amour)(ne me reniez pas). Cette fois je ne poste pas 1000 ans à la bourre, puisque je suis partie en Italie du 27 au 31 décembre. C’était la deuxième fois que j’allais à Rome et j’y retournerai une troisième fois avec grand plaisir. C’est une ville avec trop de monde, trop de touristes. C’est beaucoup plus compact que Paris, un peu dans le genre de Prague donc on se marche beaucoup plus sur les pieds. Mais rien n’enlève le charme de Rome. Donc si vous chercher une ville cool pour partir en mai (oui parce que je pense que c’est le moi idéal pour partir en Italie), allez-y et laissez vous porter, guider, valser, trainer, emporter.

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Je n’ai pas toujours très bien cadré et je me rend compte que le bleu prédomine dans cette série de photo (qu’y puis-je, il a fait un temps magnifique pendant 5 jours).

Je vous embrasse population virtuelle

SIVA #3 – Une chouette année

Bien le bonsoir les lampions,

Je vous souhaite à tous une super chouette année. Je ne vous adresse douceur, amour, joie, bonheur, beauté, fêtes, humour, rires, plaisirs ………..que des bonnes choses. Je souhaite également à l’humanité de se préserver une année supplémentaire svp.

J’ai été très peu active sur ce blog en 2016, je n’ai pas de raisons particulières. Pas vraiment de motivation, d’idées, d’inspiration. J’ai fait le tri très récemment dans les articles postés, j’ai viré tout ce qui était un peu beauté, mode etc parce que je trouvais que les contenus n’étaient pas qualitatifs et  si j’aborde ces sujets à l’avenir ce sera différemment. J’adore les fringues, j’adore le maquillage, vraiment beaucoup beaucoup mais je ne sais pas comment en parler ici pour le moment. Je garde donc un fil rouge un peu plus culturel (ouinla l’art, paris, ma vie de bobo tout ça) et j’aviserai au fur et à mesure. Je ne me lasse pas du thème et de l’apparence du blog, ce qui est étonnant et en même temps plutôt bon signe. En même temps je n’ai peut être pas assez passé de temps dessus pour en être ennuyée. Bref, je ne promet pas grand chose de plus pour 2017, mais en ce moment j’ai envie de me ré-impliquer. Néanmoins, je remercie les quelques abonnés et autres illustres inconnus virtuels qui viennent de temps en temps consulter jeunespoussesdebambou, qui viennent lire les articles, c’est quand même chouette d’être lue et d’avoir quelques retours.

Enfin, premier article de l’année, le retour du SIVA

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Je vous embrasse tendrement population virtuelle