Exhibition – Valadon, Utter et Utrillo au musée de Montmartre

Bien le bonjour les ananas,

Presque deux mois d’absence. Vous êtes habituées maintenant, je ne vais pas vous refaire un long speech sur le pourquoi du comment puisqu’il n’y en a pas. Mais l’essentiel c’est que je sois de nouveau la, avec un tout nouveau design en plus (waaaaaaah camille c’est trop beau) !

Je reviens donc pour vous présenter une exposition de type artistique qui m’a (je n’irais pas jusqu’à dire beaucoup plu) mais qui m’a plu.

 

valadon

 

Je vous joins la rapide présentation de l’expo, avant de rentrer dans le vif du sujet (ne vous inquiétez pas ça se lit vite)

« À l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Suzanne Valadon, le Musée de Montmartre présente, du 16 octobre 2015 au 15 février 2016, une exposition phare dédiée à Suzanne Valadon (Bessines-sur-Gartempe 1865 – Paris 1938), Maurice Utrillo (Paris 1883 – Dax 1955) et André Utter (Paris 1886 – 1946).

Au tournant du XXe siècle, les ateliers du 12-14 rue Cortot furent d’importants lieux de création où vécurent de nombreux artistes. Après y avoir habité jusqu’en 1905 avec son premier mari, le banquier Paul Moussis, Suzanne Valadon retourne à l’atelier de la rue Cortot en 1912 et s’y installe avec son fils Maurice Utrillo et son compagnon, André Utter. Malgré les disputes avec André Utter et les frasques de son fils, Suzanne Valadon y passe les années les plus productives de sa v ie. Rapidement surnommés le « trio infernal », ces peintres ont marqué les esprits du monde de l’art. De ces tensions et passions naquit ainsi une énergie créatrice qui permit aux œuvres des trois artistes de s’intensifier, s’épanouir et se renouveler durant cette période de vie commune. »

Le musée de Montmartre n’a pas fait les choses à moitié, en plus des oeuvres, le visiteur peut découvrir une reconstitution de l’appartement de Suzanne Valadon et de son fils Maurice Utrillo, ainsi que l’atelier de cette dernière.

J’ai beaucoup aimé le travail de Suzanne Valadon et tout particulièrement ses nus (elle a par ailleurs été « repérée » par Edgar Degas si je me souviens bien). Il y a dans ses peintures quelque chose de très sensuel, de très féminin, qui m’a vraiment séduite. J’accroche moins cependant, en ce qui concerne ses natures mortes (parce que je ne suis pas une grande fan des natures mortes en général). André Uttar s’inspire beaucoup de son travail je trouve, ses portraits, les couleurs qu’il utilise se rapproche vraiment du travail de sa maitresse. Il n’y a d’ailleurs que peu d’oeuvres exposées d’Uttar. Enfin Utrillo a surtout peint les rues de Montmartre ,inlassablement . Encore une fois je ne suis pas sensible à ce genre de représentations. Il y a quelque chose d’assez sombre dans sa peinture, quelque chose d’ »éteint », de tourmenté. C’est assez particulier et compliqué à expliquer. Par contre j’ai beaucoup aimé ses lithographies, qui sont plus colorées, et surtout moins précises, plus esquissées.

 

Valadon :

« Je peins les gens afin de les connaître. »

erik satie
Erik Satie, par Suzanne Valadon, 1893

 

utrillo

Maurice Utrillo, par Suzanne Valadon, 1921

 

nu-a-la-couverture-rayee-1922-suzanne-valadon
                                                                                                        Nu à la couverture rayée,  1922
nu-au-canape-1929-suzanne-valadon
Nu au canapé, 1929

 

 

valadon-suzanne-03
Femme nue à la draperie, 1919

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

louise
Grand-mère et Louise assise à terre, 1910

 

slidervaladon-4
La tireuse de cartes, 1912

 

404
Louise, nue sur le canapé, 1895

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Utter :

 

se coiffant
Suzanne Valadon se coiffant, André Utter, 1913

 

Utrillo :

 

montmartre 1
Rue du Mont-Cenis, 1914

 

café tourelle
Le café des tourelles

`

montmartre 2
Rue des abbesses, 1912

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

maurice-utrillo_place-des-abesses
Place des abbesses, 1931

 

sacré coeur
Le sacré coeur, Montmartre

 

rue sarrelle a Montrouge 1934
Rue de Sarrelle à Montrouge, 1934

 

 

 

 

 

 

 

maurice

 

Je ne peux que vous conseiller d’aller faire cette exposition qui reste très intéressante et particulièrement accessible, malgré mes quelques réticences qui sont très personnelles (on ne peut pas tous, tout aimer). Ne serait-ce que pour en apprendre un peu plus sur ce fameux « trio infernal » qui a marqué la peinture française du début du XXes. Le musée de Montmartre est très agréable, et le fait de pouvoir « visiter » l’appartement de Suzanne Valadon ainsi que son atelier du 12 rue Cortot, rend l’expérience ludique.

Depêchez-vous, l’exposition se fini très bientôt (pour plus d’informations, cliquez ici)

Musée de Montmartre : 12 rue Cortot – 75018 

Des bisous population virtuelle

 

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